Dans la page qui suit, tu peux écrire le texte du monde que tu veux voir exister.
Quand tu écris ton texte, qu’il soit terminé ou non, tu l’enregistres.
Il est alors automatiquement placé dans ton Espace personnel,
dans la rubrique Mes textes.
dans la rubrique Mes textes.
Plus tard, si tu souhaites le continuer ou le modifier,
tu vas dans Mes textes, tu sélectionnes “Modifier”,
tu poursuis son écriture, puis tu l’enregistres de nouveau.
tu vas dans Mes textes, tu sélectionnes “Modifier”,
tu poursuis son écriture, puis tu l’enregistres de nouveau.
Ton texte reste privé tant que tu ne l’as pas publié.
Une fois que tu estimes ton texte terminé,
tu peux, depuis Mes textes, le publier.
tu peux, depuis Mes textes, le publier.
À partir de ce moment, ton texte devient visible sur la page d’accueil du site.
Chaque utilisateur a droit à 1 texte par mois et à 1 correction.
Il n’y a pas de notes, pas de commentaires, pas de débats.
Tu n’es pas ici pour convaincre.
Tu es ici pour déposer une pierre dans la normalité de demain.
Tu n’es pas ici pour convaincre.
Tu es ici pour déposer une pierre dans la normalité de demain.
Chaque texte posé ici ajoute une connexion supplémentaire dans la pensée collective.
2. L’esprit dans lequel tu écris
Tu peux te présenter, ou commencer à écrire directement.
Tu écris comme tu es, avec ta manière de parler, ta manière de sentir.
Tu écris comme tu es, avec ta manière de parler, ta manière de sentir.
Ce qui nous importe, c’est le fond de ton texte, pas la forme.
Nous préférons une écriture vraie, imparfaite, humaine,
à une écriture lisse et artificielle.
à une écriture lisse et artificielle.
Si tu le souhaites toutefois, l’IA peut corriger uniquement l’orthographe, la grammaire et la syntaxe.
Elle ne modifie jamais ton message.
Le texte reste entièrement le tien.
3. Règles d’écriture (fondamentales)
Elle ne modifie jamais ton message.
Le texte reste entièrement le tien.
Ici, on n’écrit jamais contre.
On écrit pour.
On écrit pour.
Ce que tu nommes, tu l’alimentes.
Ce que tu alimentes, tu le fais exister.
Ce que tu alimentes, tu le fais exister.
C’est pourquoi :
a) On n’écrit pas avec la colère.
On n’écrit pas des phrases du type : « Je veux que X meure ».
Même si tu penses que cela améliorerait le monde.
On n’écrit pas des phrases du type : « Je veux que X meure ».
Même si tu penses que cela améliorerait le monde.
Penser un monde juste crée naturellement les événements
qui déplacent ce qui n’a plus lieu d’être.
qui déplacent ce qui n’a plus lieu d’être.
b) On évite de nommer ce que l’on rejette.
Le nommer, c’est déjà lui donner une place dans la pensée collective.
Le nommer, c’est déjà lui donner une place dans la pensée collective.
c) On préfère toujours les formulations positives :
« Je veux que chacun puisse manger à sa faim »
plutôt que
« Je ne veux plus voir la famine ».
plutôt que
« Je ne veux plus voir la famine ».
Même si parfois la négation est inévitable,
on choisit la direction de la lumière, pas celle de la lutte.
on choisit la direction de la lumière, pas celle de la lutte.
Chaque texte écrit ici est une graine.
Chaque graine crée une direction.
Chaque direction crée une réalité.
Chaque graine crée une direction.
Chaque direction crée une réalité.
Mère Teresa disait :
« Je ne viendrai pas au sommet contre la guerre.
Si vous m’invitez à un sommet pour la paix, je viendrai. »
« Je ne viendrai pas au sommet contre la guerre.
Si vous m’invitez à un sommet pour la paix, je viendrai. »